7 questions sur la Communication Non Violente7 questions sur la Communication Non Violente

7 questions sur la Communication Non Violente

En français, Communication Non Violente est plus couramment appelée « CNV ».En français, Communication Non Violente est plus couramment appelée « CNV ».
En français, Communication Non Violente est plus couramment appelée « CNV ».
1 - Communication Non Violente : qui a eu l’idée ?
Marshall Rosenberg identifie trois approches négatives de la communication entre les personnes, dont il estime qu’elles « coupent de la vie », et produisent des états ou affects perturbateurs, tels que culpabilité, peur, honte, ou l’attente d’une récompense en retour de sa propre attitude.»
2 - Pourquoi "Non Violente" ?
On le voit, cette « non-violence » ne relève ni d’une soumission, ni d’un laissez-faire.»
3 - Quels sont les principes de la Communication Non Violente ?
Ce n’est qu’un point de vue personnel de l’auteur de ces lignes : toute approche psychologique, (absolument toutes) si on la résume à de simples formules, devient exaspérante.
4 - Y-a-t-il une « langue de bois CNV » ?
5 - La Communication Non Violente… ça marche ?
Dans le monde de l’entreprise, on voit bien comme chacun peut vite s’arc-bouter sur la certitude qu’il détient LA « bonne réponse », qu’il a « raison », qu’il SAIT.»
L’une des principales difficultés dans ce monde de l’entreprise, est probablement que le temps manque, souvent, pour l’échange, pour l’approfondissement des points de vue, la compréhension des positions divergentes des siennes.
6 - Gandhi à l'usine, est-ce bien sérieux ?
7 - Pour en savoir plus, on lit quoi ?
« Pratiquer la CNV au travail» de Françoise Keller, aux éditions InterEditions, intéressera les responsables RH et les communicants internes.