Connaître les 7 souffrances au travail (pour s’en débarrasser)Connaître les 7 souffrances au travail (pour s’en débarrasser)

Connaître les 7 souffrances au travail (pour s’en débarrasser)

Les petits chefs qui s’imaginent déchoir en exprimant la moindre satisfaction, les pseudos managers persuadés qu’il n’y a pas d’autre moyen si l’on veut obtenir de chacun le meilleur, que d’exiger toujours davantage sans le dire, participent, consciemment ou non, à une déshumanisation des relations sociales au travail.Les petits chefs qui s’imaginent déchoir en exprimant la moindre satisfaction, les pseudos managers persuadés qu’il n’y a pas d’autre moyen si l’on veut obtenir de chacun le meilleur, que d’exiger toujours davantage sans le dire, participent, consciemment ou non, à une déshumanisation des relations sociales au travail.
1 - Souffrance au travail : Le manque de reconnaissance d’un travail bien fait
Les petits chefs qui s’imaginent déchoir en exprimant la moindre satisfaction, les pseudos managers persuadés qu’il n’y a pas d’autre moyen si l’on veut obtenir de chacun le meilleur, que d’exiger toujours davantage sans le dire, participent, consciemment ou non, à une déshumanisation des relations sociales au travail.
Nous sommes d’accord, l’idéal n’est pas de ce monde.
2 - Souffrance au travail : L'absence de moyens pour produire un travail de qualité
3 - Souffrance au travail : Le manque de choix dans les méthodes
Enfonçons une porte ouverte : la liberté d’action laissée à une personne débutante, (ou dont on n’a pas déjà évalué le degré de compétence), ne peut être la même que celle laissée à quelqu’un dont on connait la maturité et l’expertise.
4 - Souffrance au travail : Le manque d’autonomie.
Cette cause peut sembler très proche de la précédente.
5 - Souffrance au travail : La monotonie.
Là encore règne la subjectivité de chacun.
« Qui n’avance pas, recule ».
6 - Souffrance au travail : L'absence de formation
7 - Souffrance au travail : Les risques liés à sa profession
On pourrait multiplier les exemples, le policier intervenant dans un contexte de violence croiserait la professeure des écoles débutant dans un établissement « difficile », l’infirmier débordé, l’agriculteur fragilisé par la sécheresse, le sapeur-pompier face aux incendies de l’été, ou comme dans ce récent fait divers, face à la démence d’un individu : le danger, le risque peuvent être physiques, psychiques, sociaux.»